Léa et Thomas sont séparés depuis un an. Ils ont deux enfants. La communication par SMS est devenue un champ de mines : chaque message sur la garde, les frais ou l'école peut dégénérer. Léa découvre Moderato et décide de tenter le Duo. Voici ce qui se passe.

Léa crée la conversation

Depuis son tableau de bord, Léa ouvre la section Duo et crée une nouvelle conversation. Elle choisit la protection sortante : Moderato analysera chaque message avant envoi et proposera des reformulations si le ton est risqué. Pour la sensibilité, elle hésite, puis choisit un niveau intermédiaire : assez protégé pour filtrer les remarques blessantes, sans bloquer les échanges du quotidien.

La conversation est créée. L'écran lui propose d'envoyer une invitation. Léa copie le lien. Elle hésite sur le canal : email, SMS, WhatsApp ? Elle choisit le SMS, parce que Thomas lit ses SMS.

Thomas reçoit le lien

Thomas voit le message de Léa : un court texte qui lui propose d'essayer une application pour mieux communiquer, suivi d'un lien. Il ne connaît pas Moderato. Il clique quand même.

Il arrive sur une page où le portier l'accueille. Pas de formulaire, pas de jargon. Un dialogue simple qui lui explique : Léa l'invite dans un espace de messagerie protégé, où chaque message est analysé avant d'être envoyé, pour garder un ton respectueux des deux côtés.

Thomas ne connaît pas Moderato, mais le portier lui explique tout en quelques bulles. Pas besoin de lire une FAQ.

Le portier fait son travail

Thomas n'a pas de compte Moderato. Le portier le détecte et lui propose d'en créer un gratuitement. Thomas entre son email. Il reçoit un lien de connexion (pas de mot de passe à inventer). Il clique, et le voilà connecté.

Le portier lui montre alors les détails de l'invitation : qui l'invite, le type de conversation, et ce que le bouclier fait. Thomas a le choix : accepter ou refuser. Personne ne le force.

Il accepte.

Léa est prévenue

Léa reçoit un email : Thomas a rejoint la conversation. Elle ouvre Moderato et voit que le Duo est actif. Le bouclier est en place des deux côtés.

Le premier message

Léa écrit : « Salut Thomas. Je voulais qu'on ait un endroit plus calme pour s'organiser sur les enfants. Merci d'avoir accepté. »

Le bouclier analyse le message : ton neutre, risque faible. Le message part tel quel.

Thomas répond : « OK. On verra bien si ça change quelque chose. »

Le bouclier analyse : ton légèrement sec, mais risque faible. Le message part. Pas de reformulation nécessaire.

Le moment où le bouclier intervient

Quelques jours plus tard, Léa écrit à propos d'un changement de week-end. Thomas tape une réponse sous le coup de l'agacement : « C'est toujours pareil avec toi, tu décides toute seule et après tu me préviens. »

Le bouclier détecte un risque modéré. Avant d'envoyer, Moderato propose une version alternative : « J'aurais préféré qu'on en discute avant. Est-ce qu'on peut trouver un arrangement ensemble ? »

Thomas lit les deux versions. Il hésite. Et il choisit la reformulation. Non pas parce que Moderato le lui impose, mais parce qu'il réalise que la première version ne dirait pas ce qu'il veut vraiment dire.

Le bouclier ne censure pas. Il propose. Thomas reste libre d'envoyer sa version originale.

Ce qui a changé

Léa et Thomas n'ont pas résolu tous leurs désaccords. Mais les messages ne dérapent plus. Le bouclier agit comme un temps de pause : quelques secondes entre l'émotion et l'envoi, juste assez pour choisir ses mots.

Pour comprendre le mécanisme d'invitation en détail, consultez le guide de l'invitation Duo. Et pour en savoir plus sur le portier qui a accueilli Thomas, découvrez son rôle.

Et si c'était votre tour ?

Comme Léa, créez une conversation Duo et invitez la personne avec qui vous aimeriez communiquer autrement.

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